Info-lettre de mars 2015

Voici un échantillon des activités du mois avec un bel élan autour du lancement de « notre » Tabulédu ainsi que de l’éclipse s(c)olaire du printemps. Nous avons dépassé le cap des 25 000 ressources modérées sur abulédu-data grâce à toutes vos contributions !!!Contribution du mois d'Yvain Coudert de Rxéo

Info-lettre de mars 2015

Créer un album codé avec Tabulédu

Dans un album codé, toutes les images sont représentées par des symboles. A condition que l’album (ou l’histoire) initial soit connu des enfants, il y a de nombreux intérêts à travailler sur des albums codés, voire même à en coder : accès au sens par la symbolisation, structuration de l’espace et du temps, etc.

Je me suis essayé au codage d’album selon cette méthodologie :

1/ Préparation du matériel

Trouver un album, une histoire, un conte dont le contenu est accessible aux enfants et ne comportant pas trop de personnages (la symbolisation serait alors trop complexe) et diffusable (importance de la notion de « droits d’utilisation ») afin de faire de cet album une R.E.L. (ressource éducative libre). Mon choix s’est porté sur « The three little pigs« .

Trouver un logiciel pour créer mes images. Je n’ai pas eu besoin de chercher longtemps et je me suis tourné vers TuxPaint (présent nativement sur Tabulédu).

Trouver un logiciel pour assembler les images. Là aussi, la recherche a été rapide : Raconte-moi, également présent sur Tabulédu.

 

2/ Préparation d’un storyboard

Découpage du conte en plusieurs « étapes ». Chaque étape correspondra à une image de l’album.

storyboard0

 

3/ Création des images avec TuxPaint

final2

 

4/ Mise à jour du stobyboard

storyboard1

5/ Assemblage de l’album avec Raconte-moi.

Petit conseil : utiliser un micro (micro-casque) pour l’enregistrement des voix.

 

6/ Publication de l’album.

 http://raconte-moi.abuledu.org/w/8422-album_code_3_petits_cochons-2

Fabricoler un visualiseur

Un événement incroyable s’est produit mercredi dernier lors du forum numérique pour le 1er degré : une battle de visualiseurs fabricolés.

battleSur le ring : à ma droite, short blanc, le visualiseur de notre secrétaire ; brut, solide et imposant (comme notre secrétaire). A ma gauche, short … euh… bois vernis, le visualiseur de notre Président ; soigné et délicat (comme notre Président).

Le vainqueur ? François BOCQUET qui nous a inspiré tous les deux avec son visualiseur

Tutoriel : fabricoler un visualiseur

Remarques :

  • quel que soit le visualiseur que vous fabricolez, choisissez une web cam HD.
  • si vous n’aimez pas fabricoler…. suivez le lien.

 

Composer une image avec LibreOffice

A la demande d’une enseignante, je suis intervenu (en tant qu’animateur informatique) dans sa classe de CE1. Elle souhaitait que j’aborde avec ses élèves la composition d’image numérique.

Chaque élève devait être capable de produire une image avec un fond et plusieurs éléments sur le « premier plan ».

Pour cela, nous avons utilisé le module draw de LibreOffice.

Dans un premier temps, j’ai présenté de manière collective (vidéo projecteur) les différentes manipulations :

  • créer une page vierge ;
  • ajouter le fond ;
  • fixer le fond sur la page ;
  • ajouter une autre image sur le fond ;
  • redimensionner cette image ;
  • la « tourner » ;
  • etc.

Puis, par groupe, les élèves se sont initiés à ces manipulations. Nous disposions de 5 ordinateurs, j’animais l’atelier informatique avec (environ) 1/3 de la classe, 2 élèves par ordinateur ; nous avons donc effectué 3 rotations de 45 min.

J’avais au préalable « préparé » les ordinateurs avec des images de fond et d’autres images selon 3 thèmes différents (la mer, l’espace et Noël) : un dossier par thème et dans chaque dossier, 2 sous-dossiers (fonds et images).  En plus d’apprendre à composer une image numérique, les élèves se familiarisaient ainsi avec l’organisation arborescente du disque dur (B2I).

Ils se sont très rapidement approprié l’outil et quelques interventions de ma part ont permis de lever certains obstacles. Les résultats produits en 45 min. ont été au-delà de ce que je pensais…

Je suis parti en leur laissant un aide mémoire que j’avais préparé et que je joins à cet article.

Comme je n’ai pas pensé à solliciter leur autorisation pour publier leur production sur ce blog, je ne peux pas illustrer mon propos : il va falloir me croire sur parole 😉

depart

monImage

Composer une Image avec LibreOffice

Remarques :

  • pour les images de premier plan, j’ai allègrement puisé sur le site openClipart qui propose des images « libres de droits ». Par ailleurs, les images sont au format .png ; le fond est donc transparent.
  • pour les images de fond : quelques mots-clés judicieusement saisis dans un moteur de recherche.

Améliorer un enregistrement audio avec Audacity

Ce logiciel libre m’a longtemps rebutée par sa complexité. Le premier tutoriel qui m’ait aidée  fut celui que Jean-Louis Frucot a pris le temps d’écrire et d’enregistrer avec raconte-moi le premier mai 2011 : ce logiciel possède en effet une fonctionnalité qui permet d’améliorer la qualité de chaque enregistrement audio… avec audacity comme nous l’avons déjà évoqué dans un précédent article de ce blog. audacity

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Créer ses tampons pour TuxPaint

Un tampon est une image avec fond transparent, enregistrée au format .png dans un dossier précis.

 

Pour créer, manipuler une image, il convient d’utiliser un logiciel de traitement d’images. Il en existe de nombreux. A titre d’exemple, Gimp est un logiciel libre qui correspond parfaitement aux attentes de la création de tampons.

 

Créer un tampon à partir d’une image existante :

1- Ouvrir l’image dans Gimp

2- Éventuellement, la recadrer :

  • dans la boite à outils, choisir l’outil de sélection rectangulaire

  • dessiner un cadre autour de l’image

  • menu Image > Découper la sélection

3- Rendre le fond transparent :

  • menu couleur > couleur vers alpha

  • définir la couleur qui deviendra transparente

4- Enregistrer l’image au format .png

  • Menu fichier > enregistrer sous

Si un message d’avertissement apparaît vous conseillant d’exporter votre image, suivez les indications proposées par le logiciel.

Créer un tampon de A à Z….

1- Créer une nouvelle image avec fond transparent :

  • Fichier > nouvelle image

  • Laisser la taille proposée par défaut

  • Options avancées

  • Remplir avec → transparence

  • Valider

2- Utiliser les outils de la boite à outils pour dessiner le tampon

3- Enregistrer l’image



Copier le tampon dans un dossier spécifique

Dans tuxPaint les tampons sont enregistrés dans un dossier « stamps », lequel est localisé à différents endroits selon votre système d’exploitation

Pour une distribution basée sour Debian (Ubuntu) :

/home/Utilisateur/.tuxpaint/stamps

Il sera peut-être nécessaire de créer le dossier stamps. Les tampons seront alors accessibles à l’utilisateur courant. Pour les rendre accessibles à tout le monde, il faudra les copier dans /usr/share/tuxpaint/stamps avec les privilèges administrateur

Pour Windows XP

C:\Program Files\TuxPaint\data\stamps

Pour Windows 7

C:\Program Files\TuxPaint\data\stamps

(Ordinateur > disque local C > programmes > TuxPaint > data > stamps)

tuxPaint_tampon_v2

Coloriser une image en N&B avec GIMP

Fermer – Remplir – Peaufiner

 

Remplir :
Nous utiliserons pour cela l’outil pot de peinture
La fonctionnalité de cet outil est de remplir avec la couleur de premier plan une zone fermée

1/ Sélectionner la couleur de premier plan
2/ Puis l’outil pot de peinture
3/ Enfin, cliquer à l’intérieur de la zone à remplir

 

Astuce : Il est possible de régler la valeur de seuil de l’outil. N’hésitez pas à effectuer plusieurs tests avec différentes valeurs de seuil. La combinaison de touches CTRL Z vous permettra d’annuler la dernière opération si l’effet rendu n’est pas satisfaisant.

 

Fermer :
Le pot de peinture s’appliquant sur des zones fermées, il convient donc au préalable de s’assurer qu’aucune fuite de couleur n’est possible.
Avant d’appliquer la couleur, il est donc indispensable de fermer la zone à remplir en utilisant (par exemple) l’outil brosse/pinceau.
Pensez à régler la taille du pinceau : plus la taille est importante, plus le trait sera « gros »

Astuce : il est possible de capturer la couleur d’un trait en utilisant l’outil pipette sélectionner l’outil puis cliquer sur la couleur à capturer, elle passera automatiquement au premier plan

 

Peaufiner :
Voilà la partie la plus longue : les finitions….
Malgré le soin apporté au réglage du seuil de l’outil pot de peinture, parfois des « bavures » subsistent (tout dépend de la qualité du dessin original).
Une méthode possible pour enlever ces bavures est de repasser dessus avec la brosse (outil pinceau + réglage de la taille de la brosse) en utilisant la même couleur (outil pipette pour capturer la couleur)
Ce travail minutieux est parfois fastidieux. Il faudra donc vous armer de patience…

Astuce : procéder à la colorisation du dessin en plusieurs étapes

 

Derniers conseils :
1- Pensez à enregistrer régulièrement votre travail : Fichier | Enregistrer ou Enregistrer sous…
2- Lorsque la colorisation est terminée, exportez votre fichier en .png (par exemple) : Fichier | Exporter

coloriserDessin

Contribuer à abulédu-data avec des photos personnelles

Vous avez pris cet été des photographies de sites, d’animaux, de monuments qui sont de qualité, qui respectent le droit à l’image et dont le format est supérieur à 1000×1000 pixels.

Vous souhaitez en déposer quelques unes sur notre base de données. Vous les avez choisies parce qu’elles sont susceptibles d’éveiller la curiosité des élèves ou d’illustrer certains cours de vos collègues, comme celle-ci pour l’aménagement touristique du littoral par l’ONF.

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